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Á propos de confiance (1)

politique,covid 19,coronavirus,confinement,confiance,premier tour,guerre,larcher,lallement,buzyn,préseidentNous voudrions bien, j’en suis sûr, faire confiance, en ce temps difficile ; se ranger tous derrière les dirigeants rassurants et honnêtes. Ce serait tellement plus encourageant pour faire face à ce Covid 19 que tout le monde exècre.

Oui mais, le 6 Mars, on se montre au théâtre Antoine pour montrer au pays que la vie continue, qu’il faut vivre et sortir. Et l’on confirme le 11, par un tweet quasi poétique : « Nous ne renoncerons à rien. Surtout pas à rire, à chanter, à pense, à apmer. Surtout pas aux terrasses, aux salles de concert, aux fêtes de soir d’été. Surtout pas à la liberté. Surtout pas à notre esprit de résistance qui fait la République si grande, la France si forte. » Belle envolée d’un poète adolescent ? Non ! D’un président… Notons le « Surtout pas la liberté ». On nous incite à aller voter, le 15, selon les conclusions d’un invisible conseil scientifique, selon aussi la volonté de certains politiques (Monsieur Larcher dort-il tranquille sur ses deux oreilles, la nuit ?)

Évitons d’évoquer les paroles “rassurantes ”d’Agnès Buzyn, qui disait : « Le risque d’importation depuis Wuhan est quasi nul, le risque de propagation du #coronavirus dans la population est très faible» et souvenons nous de son lamentable mea culpa, après avoir prétendu que tout était préparé au cas où. Dort-elle tranquille sur ses deux oreilles, la nuit ?

 

Nous voudrions bien, j’en suis sûr, faire confiance, ce temps est tellement difficile. Oui mais, le lendemain du premier tour des Municipales, changement de ton. On s’aperçoit qu’on a commis une bévue, peut-être, le mot est faible. Alors on corrige, on s’adresse aux Français.. « Faisons preuve d’esprit solidaire et de sens des responsabilité ». Après avoir félicité les courageux ( ? ) qui ont préparé les bureaux de voyt et les ont bravement tenus, après avoir salué le civisme exemplaire de ceux qui sont allés voter, on tance rudement ceux-là qui ont profité de ce même dimanche pour sortir un peu en dehors des clous, au point qu’on les accuserait presque d’être parmi les responsables de l’épidémie, une philosophie qui sera développée , un autre jour, par le préfet Lallement. Dort-il tranquille sur ses deux oreilles, la nuit, ce préfet ?

Et on emprunte le langage d’un chef de guerre, comme le raconte béatement « Le Pont ». C’est le début du confinement. Mais enfin, dort-on tranquille sur ses deux oreilles, la nuit ?

 (Fin de la première partie. Á suivre)

Prenez soin de vous. 

C.H

 

 

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