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Trois pour un lot de consolation

politique,Aurore Bergé,François de Rugy,Christophe Castaner,Assemblée nationale,opportunismeNous les connaissons bien. Ils se sont signalés par leurs œuvres, leurs états d’âme et de service, leurs verbiages également. Et leur égo, bien évidemment, sinon ils ne se signaleraient pas encore à notre attention, aujourd’hui. Dire qu’ils et elle captent outre mesure notre intérêt serait exagéré. Tout au plus une certaine curiosité, un peu ironique sans être malsaine, car il s’agit de trois « m’as-tu-vu ». Pour tout dire, trois candidatures à la présidence du groupe LREM à l’Assemblée nationale. Cela ne mobilisera pas les foules, assurément ! Mais le landerneau médiatique s’en régalera peut-être, ne serait-ce que pour prouver à Jupiter qu’il porte intérêt à sa piétaille de clones bobo qui lui sert de troupe.

Première candidature, celle de madame Aurore Bergé, dont nous ne détaillerons pas le cheminement politique sinueux et changeant, y compris au sein des partis où elle a « évolué », à savoir l’UMP, LR et LREM. Les changements de directions, d’appartenances et de soutiens rappellent, en effet, la migration d’anguilles et les transformations de caméléons. Bref, retenons simplement ses larmes de crocodile, versées après le renouvellement de certains ministères, dont aucun ne lui fut attribué, pas même en sous location. « J'ai tout donné à la macronie », s’écria-t-elle, blessée dans son amour propre et dans son  ambition. Aussi espère-t-elle cautériser sa plaie en exerçant ce poste, comme lot de consolation, peut-être.

Autre candidat, non moins caméléonesque, François de Rugy, qui navigua à l’Assemblée nationale, depuis 2007, dans pas moins de quatre groupes différents avant de rejoindre LREM en 2017, cédant aux sirènes macroniennes, non sans avoir tenté les primaires de gauche de 2016 en vue des présidentielles. Après ses déboires culinaires, il tente de trouver une consolation, après la perte  du perchoir et du ministère qui a suivi.

Enfin, dernier postulant (pour le moment), le maladroit ( ?)  ex ministre de l’intérieur, Christophe Castaner. Venu d’une certaine « gauche »  (?), il tomba en amour pour Macron, ni plus ni moins. Ce qui ne l’a pas empêché, croit-on, d’exercer comme un chantage pour obtenir le portefeuille de l’intérieur – méthode également employée, semble-t-il par son successeur au ministère. Il aimerait se réhabiliter en obtenant ce  poste de président de groupr.

 

Opportunisme et arrivisme sont les deux mamelles de cette macronie qui se dit tellement différente « d’avant ». Difficile de déceler, dans ces démarches, un quelconque intérêt pour le bien commun, une quelconque conviction réellement au service du bien public. Et, partant, pourquoi s’étonner et débattre pendant des heures sur les véritables raisons du rejet de ce monde politique par une population de plus en plus nombreuse. Ne serait-ce pas à elle, de prendre les commandes du pays, tout compte fait ?

 

Prenez soin de vous.

C.H

 

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